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comparatif

Pacco vs ShootProof : galeries seules ou back-office complet en 2026

ShootProof intègre contrats et factures ; Pacco se concentre sur la livraison. Comparatif honnête 2026 : tarifs, posture UE, RAW, migration.

Pacco

12 juin 2026 · 6 min de lecture

La promesse de ShootProof, c’est la fin des onglets. Contrat, facture, galerie, commande de tirages : une seule connexion, une seule fiche client, un seul endroit où vit le côté administratif d’une séance. La promesse de Pacco est volontairement plus étroite : livrer les photographies magnifiquement, et laisser vos contrats vivre là où ils vivent déjà. Comparer les deux, c’est moins une affaire de fonctionnalités que de quantité de plateforme que vous voulez autour de votre photographie.

Nous fabriquons Pacco. Mêmes règles que nos autres comparatifs : chaque affirmation sur ShootProof est sourcée et datée, les compromis vont dans les deux sens, et il y a une vraie recommandation à la fin, y compris les cas où ce n’est pas nous.

En un coup d’œil

CaractéristiquePaccoShootProof
Vente photo par photo✔ (intégrée à la livraison)✔ (0 % de commission)
Upload RAW natif✘ (JPEG uniquement)
Domaine personnaliséPro (palier intermédiaire)Sous-domaine personnalisé via DNS
Contrats et factures✔ (tous les plans payants)
Données hébergées en UE✔ (responsable à Bruxelles)✘ (société américaine, Atlanta)
Interface en français (photographe)✘ (galeries clientes seulement, 18 langues)
Limite des plansPar stockagePar nombre de photos
App mobile pour les clientsApp web sur écran d’accueil (250 photos max)
Tirages / labos intégrés✔ (labos US + Loxley Colour pour l’Europe)
Années d’existenceRécentDepuis 2009

Ce que ce comparatif couvre

Les deux produits livrent des galeries clientes avec épreuvage et ventes numériques. ShootProof ajoute un vrai back-office : des modèles de contrats rédigés par des juristes avec signature électronique, et une facturation complète avec paiements échelonnés et prélèvement automatique, inclus sur tous les plans payants (contrats, factures, vérifié le 12 juin 2026). Pacco ne fait rien de tout cela et s’accorde avec le CRM ou l’outil administratif que vous utilisez déjà.

Un rebondissement récent à connaître : ShootProof avait racheté le CRM Táve en 2019, puis Táve a été cédé à VSCO en mai 2025 et relancé sous le nom VSCO Workspace (article). Les studios qui tournaient sur le duo ShootProof + Táve re-décident leur outillage depuis ; si c’est vous, ce comparatif vous est précisément destiné.

Là où Pacco gagne

L’upload RAW. ShootProof n’accepte que le JPEG, 50 Mo par fichier (types de fichiers acceptés, vérifié le 12 juin 2026). Pacco prend les RAW directement depuis le dossier de votre carte et génère les aperçus en arrière-plan. Si les originaux font partie de ce que vous vendez, la différence de workflow est quotidienne.

Des plans au stockage plutôt qu’au comptage de photos. Les paliers ShootProof sont plafonnés en nombre de photos : 100 en gratuit, puis 1 500, 5 000, 25 000, illimité (plans). Un studio qui sort 600 images retenues par mariage refait ce calcul en permanence. Les plans Pacco sont au stockage : Free 5 Go, Pro 100 Go, Studio illimité ; personne ne compte les images.

Résidence UE et facturation propre côté TVA. ShootProof est une société d’Atlanta sans option publiée de résidence des données en UE (vérifié le 12 juin 2026). Le responsable de traitement de Pacco est à Bruxelles, les photos sur Cloudflare R2 en UE, le CDN est Bunny, l’analytique Pirsch, et les prix sont en euros avec une TVA traitée correctement pour particuliers comme professionnels.

Le français de bout en bout. Les galeries clientes ShootProof parlent 18 langues dont le français (langues des galeries), ce qui est réellement bien, mais le tableau de bord du photographe est en anglais uniquement. Pacco est en français et en anglais des deux côtés de la vitre.

Un vrai domaine personnalisé. ShootProof permet un sous-domaine du type proofs.votrestudio.com via une configuration DNS (leur guide). Le palier Pro de Pacco inclut le domaine personnalisé comme une fonctionnalité de premier rang.

Là où ShootProof gagne

La paperasse est dans la boîte. Contrats signés électroniquement sur des modèles LawTog, factures avec échéanciers, prélèvement automatique et relances, sur chaque plan payant, sans commission. Pour un photographe solo qui ne veut pas d’un abonnement CRM séparé, cette consolidation est tout l’argument, et c’est un bon argument.

Zéro commission sur les ventes. ShootProof prélève 0 % sur les ventes numériques et de tirages, hors frais bancaires (présentation). Leur marge est l’abonnement, pas vos ventes.

Des tirages sur les deux continents. Des labos partenaires aux États-Unis plus Loxley Colour en Écosse qui dessert plus de 18 pays européens, et un mode auto-géré pour vendre ce que les labos ne fabriquent pas (labos). Pacco n’a aucune intégration labo aujourd’hui.

Dix-sept ans et un pipeline Lightroom. Fondé en 2009, avec un plugin Lightroom Classic gratuit qui publie les galeries sans export (plugin), et des connexions depuis Studio Ninja, 17hats, Iris Works et d’autres, de leur côté (partenaires).

Tarifs en EUR

ShootProof facture en USD uniquement, au 12 juin 2026 : gratuit jusqu’à 100 photos, puis 8,33 $, 16,67 $, 26,67 $ et 50 $ par mois en facturation annuelle à mesure que le plafond de photos monte (plans). Ce qui atterrit sur une carte européenne dépend du taux du jour et des frais de change de votre banque, et la TVA reste à réconcilier de votre côté.

Pacco affiche ses prix en euros : Free, Pro à 15 €/mois, Studio à 39 €/mois. Les particuliers de l’UE voient des totaux TTC ; les professionnels avec numéro de TVA reçoivent des factures en autoliquidation. Quand on facture ses clients en euros et qu’on déclare sa TVA, avoir un outil qui fait pareil supprime une petite taxe permanente sur l’attention.

Friction de migration

Quitter ShootProof pour Pacco est simple mécaniquement et réel administrativement. Les galeries : ré-upload depuis l’archive locale, identité visuelle, repartage ; un dossier actif prend une après-midi, une archive prend un projet, et Pacco n’a pas d’importateur automatique aujourd’hui. La partie administrative est la vraie question : contrats et factures ne migrent nulle part, il faut donc une destination pour la paperasse (votre CRM, ou un plan ShootProof minimal pendant la transition) avant de déplacer les galeries.

Pour qui ShootProof reste le bon choix

  • Les photographes solos qui veulent un seul abonnement pour galeries, contrats et factures, et préfèrent ne pas avoir de CRM du tout.
  • Les studios qui vendent des tirages en volume, sur l’un ou l’autre continent, où le 0 % de commission et la logistique européenne de Loxley travaillent chaque mois.
  • Les gros volumes en plan Unlimited, qui livrent des dizaines de milliers de JPEG et ne touchent jamais aux RAW.

Si votre paperasse a déjà une maison, si la livraison RAW fait partie de votre offre, ou si vous voulez des prix en euros et des données clientes hébergées en UE par défaut, Pacco est la version concentrée de cette catégorie de produit. Commencez avec le plan gratuit et faites-y passer une galerie.

comparatif shootproof
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